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Journal de l'église de Chambéry du 01/10/2018


« Une femme ne portera point un vêtement d'homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel, ton Dieu.

» Deutéronome 22/5

Avouons qu'à notre époque où il y a tellement de vêtements dits « unisexe » ce commandement n'est pas très facile à mettre en pratique, On pourrait parler des jeans, des baskets, des tee-shirts ….

Est-ce vraiment cela qui est qualifié d'abomination dans la Bible ou bien n'y aurait-il pas derrière cela quelque chose de beaucoup plus grave, le problème de la tenue vestimentaire n'étant que « l'arbre qui cache la forêt ».

Si un garçon s'habille en fille et inversement, pour s'amuser quelques instants, est-ce vraiment là une abomination ?

Je crois que dans ce verset se cache quelque chose de beaucoup plus grave qui touche au comportement.

Il évoque l'attitude de la femme qui refuse sa féminité et celle de l'homme qui refuse sa masculinité ce qui conduit à inverser bien plus que les vêtements mais les principes du fonctionnement de la famille et même le fondement de la société telle que Dieu l'a créé.

Lorsque dans une société comme la nôtre on ne distingue plus l'homme de la femme par ses vêtements (ou même sa coiffure, bijoux...), c'est que le mal est déjà plus profond.

Il y a un refus de l'ordre établi par Dieu.

Qu'on le veuille ou non, cette différence existe et vouloir le nier est une révolte contre le créateur.

Il y a de nos jours une forte pression de la société qui veut gommer cette différence très tôt déjà chez l'enfant ; cela provient de l'esprit qui agit dans les fils de la rébellion.

Ne nous y trompons pas, c'est diabolique et cela détruit la famille et donc la société.

Il ne s'agit pas de sexisme, il s'agit de principes spirituels fondamentaux.

Ce texte du Deutéronome a été écrit à une époque où ce que l'on dit et vit aujourd'hui était impensable, mais Dieu sait qu'une société qui s'enfonce dans son péché en arrive à dire les choses les plus invraisemblables au nom de « l'égalité des sexes ».

Jésus n'a pas attendu le M.L.F.

pour proclamer l'égalité de la femme vis à vis de l'homme et lui donner toute son importance dans la société.

Lorsque Paul proclame « Il n'y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ » (Galates 3/28-29), c'est très important, surtout dans le contexte de l'époque.

Cela précise que dans le cœur de Dieu et vis à vis du salut en particulier, la promesse est pour toutes et tous.

De nos jours, nous sommes allés un peu plus loin dans cette notion d'égalité puisque des femmes et des hommes, parfois pasteurs, parfois rabbins, marient des homosexuels, des personnes se font opérer pour changer de sexe et chacun doit découvrir s'il est un homme ou une femme car son corps ne prouve rien.

Il paraît que c'est le progrès de la société.

Une chose est certaine, c'est devenu plus qu'un simple problème de vêtements.

01/10/2018 —    Journal de l'église de Chambéry