Assemblée de Dieu de Chambéry
4, rue François CACHOUD,73000 CHAMBERY | 04-79-62-07-50 |
06-21-13-00-34

Bienvenue à

Eglise Evangélique de Chambéry



Journal de l'église de Chambéry



Nous sommes souvent attristés de constater qu'il existe tant de religions et de sectes qui enseignent des doctrines pernicieuses et diffusent des croyances conduisant les gens à la perdition.

A l'époque de Charlemagne, il existait une loi que l'on appelait « la loi du fer de Dieu ».

Cette loi consistait à demander aux gens de choisir entre le baptême ou la mort.

Inutile de vous dire que le nombre de « chrétiens » a beaucoup augmenté à cette époque.

Fort heureusement cette loi n'existe plus.

Pourtant des millions de gens sont baptisés peu après leur naissance sans qu'ils aient la moindre possibilité de consentement.

Ainsi, surtout à l'époque où les familles était souvent très nombreuses : une même famille pouvant compter dix enfants, cela faisait dix « chrétiens.

», il est facile de se représenter le nombre toujours croissant de ces « chrétiens ».

De nos jours encore, beaucoup de gens se trouvent affublés d'un « costume de chrétien » qui ne reflètent en rien la réalité de leur vie spirituelle.

En effet, nombreux sont ceux qui n'adhèrent pas de cœur à la prédication de la croix et ne savent peut-être même pas de quoi il s'agit.

Mais ce n'est pas grave me direz-vous, Michel Polnareff a chanté « on ira tous au paradis ».

Oui mais Jésus a dit dans l'évangile de Marc chapitre 16 verset 16 « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné ».

Allons-nous croire à la parole de Michel Polnareff ou à celle de Jésus Christ ?

A nous de choisir car un des deux se trompe.

En fait, tout cela est permis par Dieu afin que seul celui qui a l'amour de la vérité soit miraculeusement conduit par le Saint Esprit au milieu d'un labyrinthe invraisemblable de mensonges et d'erreurs qui mène à la perdition, et qu'il trouve le chemin de la vie éternelle en celui qui est « le chemin la vérité la vie », Jésus Christ.

C'est donc une bonne chose car cela va permettre de faire la différence entre ceux qui sont sincères et ceux qui ne le sont pas.

C'est le test divin de l'amour de la vérité.

Aimons-nous la vérité au point de remettre en question tout ce que nous avons estimé être vrai jusqu'à présent si la Parole de Dieu nous prouve que nous sommes dans l'erreur ?

Sommes-nous prêts à confronter nos idées à l'enseignement de Jésus-Christ en étant capables, si nécessaire, de dire : « Il a raison et j'ai tort » ?

C'est cela aimer la vérité et c'est cela aimer Jésus.

01/05/2018 —    Journal de l'église de Chambéry